Dixieland et Jazz Hot (ca 1900-1927)

Jazz Aucun commentaire »
Louis Amstrong

Louis Amstrong

La Nouvelle Orléans est considérée comme le berceau du jazz. C’est une ville portuaire très vivante et très métissée où se rencontrent et se mélangent toutes les musiques dont le jazz est issu. La ville va donc donner son nom à son premier courant, même si le centre d’intérêt va se déplacer vers Chicago à partir de 1918.

C’est une musique très influencée par les fanfares militaires, les ragtimes et le blues.

Les musiciens se regroupent en petites formations et chaque instrument a un rôle bien déterminé : la trompette, la clarinette ou le trombone pour la mélodie, le banjo et le piano pour l’harmonie, le tuba pour la ligne de basse et la batterie pour marquer les temps.
Lire la suite »

Peinture : la Renaissance (1425-1520)

Peinture Aucun commentaire »

Lécolde dAhènes, Raphaël

L'école d'Ahènes, Raphaël

La Renaissance est un mouvement né en Italie juste après le Moyen-âge, qui va s’étendre au travers de toute l’Europe, idéalisant les capacités intellectuelles de l’Homme notamment au travers des découvertes scientifiques, littéraires et artistiques.
Lire la suite »

Le mythe de Faust dans la Musique Romantique

Musique Classique 1 Commentaire »

La musique romantique

La musique romantique couvre pratiquement la totalité du XIXème siècle. L’expression des  sentiments de l’artiste et tout l’emportement du Sturm und drang (” tempête et passion “) donnent un nouveau visage à la musique occidentale. Avec le romantisme, le sentiment l’emporte sur la raison. Les compositeurs s’émancipent donc des formes classiques pour exalter leur sensibilité et leur déchirement : la musique devient ainsi narrative et descriptive. Les nouveaux genres de composition, comme les poèmes symphoniques ou les lieder, permettent aux artistes de sortir des formes classiques et de développer de nouvelles techniques d’écriture et d’orchestration.

Les compositeurs utilisent donc un nouveau langage musical pour exprimer leurs sentiments, mais aussi pour raconter des histoires. Les anciens thèmes littéraires écartés par la période classique et les Lumières reviennent au premier plan : principalement la nature, le folklore, le surnaturel et la redécouverte des cultures du Moyen-Âge.

Lire la suite »

Musique : le courant Moderne (1900-1950)

Musique Classique Aucun commentaire »
Claude Debussy

Claude Debussy

La musique moderne désigne les compositions réalisées dans la première partie du XXème siècle. Le terme de musique contemporaine, quant à lui, s’applique à la deuxième moitié du XXème siècle.

Sous le titre de musique moderne sont regroupés des musiciens très différents. Ceux-ci n’appartiennent pas à des styles identiques. Seule la chronologie constitue leur point commun. En effet, la musique moderne se distingue par la diversité de styles qu’elle réunit.

La musique de la période dite moderne ne répond pas à une cassure avec les styles précédents mais plutôt à une accélération de l’histoire de la création. Elle n’est le fait ni d’un mouvement, ni d’un compositeur.
Ayant l’impression d’avoir exploré tous les ressorts harmoniques et mélodiques possibles, les compositeurs de cette époque cherchent à se défaire des automatismes acquis – notamment pour les systèmes de construction basés sur les tensions et détentes de tonalité - pour parvenir à une purification de l’écoute musicale.
Lire la suite »

Pour Jean Rouch

Cinéma Aucun commentaire »

Jean Rouch

Jean Rouch

Formé en génie civil à l’école des ponts et chaussées, Jean Rouch fut amené en 1938 à travailler sur la construction du pont de St Cloud. Il quitta la France occupée en 1941 et partit travailler en Afrique. C’est au Sénégal, qu’un jour, il vit quelques noirs qui travaillaient avec lui à la construction d’un pont exécuter un rituel alors qu’un orage allait éclater. Fasciné, dès son retour à Paris, il se mit à étudier l’anthropologie au musée de l’homme et s’acheta une caméra 16 mm aux puces sur les conseils de son ami Trotti Séchant.

Quelques années plus tard, Jean Rouch qui n’avait pas oublié l’Afrique, pu financer grâce à un passage à l’agence France-Presse une expédition. C’est ainsi qu’en 1946, accompagné de ses amis Pierre Ponty et jean Sauvy, il prit sa caméra sous le bras et partit filmer la descente du Niger en Pirogue, de sa source jusqu’à la mer. Lire la suite »

La Photographie de l’entre-deux-guerres (1920-1945)

Photographie Aucun commentaire »

A partir des années 1920, la photographie se voit destinée à une autre fonction. Elle est alors employée pour la promotion des produits industriels et des biens de consommation. Ainsi, naît la publicité moderne. Des artistes réputés - tels que Man Ray -  sont engagés pour réaliser ces publicités entraînant ainsi l’esthétisme photographique à des fins commerciales. Les frontières entre publicité et art photographique disparaissent peu à peu sous l’égide d’artistes photographes qui se distingueront principalement dans cet exercice comme Cecil Beaton, et plus tard Richard Avedon (notamment durant la période des trente glorieuses).
Lire la suite »

Musique : le courant Classique (1750-1820)

Musique Classique Aucun commentaire »
Mozart

Mozart

La musique dite de la période classique coïncide avec la mort de Jean Sébastien Bach en 1750 et prend fin dans les années 1820 avec l’arrivée des romantiques.

Ce style musical obéit à des règles strictes : grande rigueur formelle, grande simplicité harmonique et sens développé de la mélodie.  La basse continue apparue au temps de la musique baroque disparaît progressivement durant l’ère classique.

La forme sonate demeure la principale caractéristique du style classique. Elle préside à la composition de toute autre oeuvre.

Durant cette période, apparaît la philosophie de la musique. Montesquieu, Voltaire, Rousseau ou encore Rameau théorisent la pensée musicale. Lire la suite »

Analyse de la scène du baiser entre Grace Kelly et James Stewart dans “Fenêtre sur cour”

Cinéma 1 Commentaire »
Fenêtre sur cour

Fenêtre sur cour

Le premier plan de cette séquence nous amène par un panoramique droite-gauche, d’un plan d’ensemble des immeubles, à l’intérieur même de l’appartement de James Stewart qui s’est assoupi. Hitchcock inverse en quelque sorte la situation. En effet, James Stewart perd sa position d’observateur extérieur. Il se trouve inclus dans l’action et fait dès lors parti de ce qu’il observait pour devenir celui que nous observons.

À partir de là, tous les artifices d’intensification sont employés : une longue focale limite considérablement la profondeur de champ, les gros plans nous plongent dans un univers clos et extrêmement intime, la photographie exagère les ombres par un clair obscur digne des peintres hollandais du XVIIe siècle. La seule source de lumière étant la fenêtre comme pour nous rappeler à l’ordre de ce qui se trame. L’image est angoissante. James Stewart nous est livré démuni, en légère plongée .Le mouvement soudain d’une ombre arrivant d’en bas accentue à l’extrême ce sentiment d’angoisse et envahit son visage qui est alors dans une obscurité quasi totale. Le plan suivant est très bref mais suffisant pour renverser le sentiment du spectateur. Grâce Kelly, déjà en mouvement (sentiment de la réalité cf. Edgar Morin) se penche vers la caméra. Lire la suite »

Libération : les disques de nos 20 ans

Rock Aucun commentaire »

En 1988, le quotidien Libération faisait le point sur les disques qui avaient alors marqué l’histoire du Rock : 1968-1988, l’album de nos 20 ans. 1988, pour le passage de témoin entre le vinyle et le CD, 1968 pour l’avènement du concept “album” au profit du single (discutable au regard des disques sortis durant les 3 années auparavant).

Ce hors série est un véritable essai de discothèque idéale, même si la période exclut le Sgt Pepper’s des Beatles, ou le Nevermind de Nirvana. Néanmoins, la tentative de classement reste on en peut plus crédible. Le quotidien avait alors réuni un parterre de connaisseurs au dessus de toute légitimité : Philippe Manoeuvre, Bayon, Marie-France Brière, Patrice Blanc-Francard, Philippe Labro, Yves Bigot, Michel Drucker, José Artur, Serge Loupien, Serge July, Pierre Lescure, Claude Villers, Philippe Paringaux, Bernard Lenoir, François Jouffa, et plusieurs autres encore…

Découvrons donc le classement des 100 plus grands disques de cette période.

100 BEATLES (the) Let It Be 1970

99 HAYES, Isaac Shaft 1971

98 HALLYDAY, Johnny Flagrant Délit 1971 Lire la suite »

Blog crée et installé par Left Ear Media
WP Theme & Icons by N.Design Studio
Articles RSS Commentaires RSS Connexion